THERMALISME
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Les eaux thermales et la montagne qui brûle Dès
la plus haute Antiquité, Cransac est connue (et reconnue) pour ses
sources aux vertus bienfaisantes.
À
côté du traitement par les eaux, se pratique dès le XVIIe siècle le
traitement par les gaz. Cependant, dès 1831, l'exploitation du charbon se développe. Vers 1888 les galeries de mines détournent les sources qui se perdent, et la création d'une découverte (mine à ciel ouvert) en 1896, détruit les installations thermales, remplaçant le parc thermal par un terril. L'activité
thermale à partir des gaz ne reprendra que dans les années 60, à la
fermeture des puits. Après d'importants aménagements, l'ancien terril
redevient un parc thermal et les puits sont peu à peu bouchés. Les meilleures
traces de ce passé se trouvent aujourd'hui au musée de la Mémoire. Le thermalisme aujourd'hui Les
étuves de vapeurs sulfureuses de l'établissement thermal de Cransac-les-Thermes
(La chaîne thermale du soleil) sont une forme de soins uniques en Europe
qui s'appuient sur un phénomène géologique rarissime : la combustion
souterraine spontanée de schistes pyritheux provoque l'apparition de
gaz secs qui s'échappent du sol à une température de 120°. Chargés de
principes rares, ces gaz sont ensuite refroidis pour être employés en
étuves dans le traitement des rhumatismes, arthrites, arthroses et séquelles
douloureuses de traumatismes du squelette. Il est parfois possible d'observer
ce phénomène naturel si l'on se promène aux aurores aux alentours de
" la montagne qui brûle ".
Établissement
Thermal 05 65 63 09 83
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